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Primeras noticias (si alguien ayuda con la traducción):
Le Monde ne prise de rôle est toujours un moment délicat et émouvant pour un artiste comme pour son public. Très attendue, celle du ténor mexicain Rolando Villazon dans le rôle-titre du Werther de Massenet avait lieu vendredi 13 janvier sur la scène de l'Opéra de Nice.
On pouvait d'ailleurs s'étonner que le ténor vedette de la fameuse Traviata du Festival de Salzbourg 2005 (Le Monde du 9 août 2005), partenaire de la starissime Anna Netrebko de l'écurie discographique Deutsche Grammophon, courtisé par les grandes scènes internationales, ait réservé cette primeur à une maison d'opéra française de bien moindre renom. Mais Rolando Villazon s'y était engagé dès 2002, depuis que le directeur de l'Opéra de Nice, Paul-Emile Fourny, l'avait mis en scène dans l'Edgardo du Lucia di Lammermoor, de Donizetti, au festival Musiques au coeur d'Eve Ruggieri à Antibes.
Que reste-t-il trois ans plus tard de ces amours antiboises ? Paul-Emile Fourny donne de l'oeuvre une vision sage comme une image, costumes d'époque et décors léchés dans des bleus allant de la joie à la déprime. Mais il s'est privé d'un travail de direction d'acteur qui aurait peut-être évité à Rolando Villazon cette attitude permanente de suppliant titubant, bras déjetés tantôt vers l'avant (je recule car je souffre), tantôt vers l'arrière (j'avance car j'aime).
Le "ténor du XXIe siècle" a quant à lui plutôt séduit dans les moments mezzo voce, plutôt déçu dans les passages di forza. Son émouvant "Lorsque l'enfant revient d'un voyage avant l'heure" pâtissait d'une ligne insuffisamment soutenue, cependant que le tube de l'opéra, "Pourquoi me réveiller au souffle du printemps", manquait un peu de souffle et deprojection. Pour devenir le héros goethéen sensible et frémissant qu'il promet d'être, Villazon a encore pas mal de pain sur la planche. Il lui faudra améliorer sensiblement une prosodie française la plupart du temps incompréhensible : quelle mauvaise habitude ces consonnes zappant sur les voyelles !
On ne peut sur ce chapitre que saluer l'impeccable maîtrise de la langue chantée par Michel Trempont, Maître Bailli, de même que par le reste d'une distribution dont se détache notablement la Charlotte de Marie-Ange Todorovitch. Voix chaude et rayonnement scénique, la soprano française a donné à cette icône du devoir qu'est l'héroïne de Massenet une dimension mélodramatique, voire tragique, tandis que la virevoltante Sophie de Valérie Condoluci, volute et oiseau, incarnait l'insouciance enfantine. Sous la direction à grands traits de Patrick Fournillier, l'Orchestre de Nice s'est peu à peu départi de ses sonorités de vieil enregistrement pour entrer dans le vif d'une musique à l'efficacité expressive immédiate, à preuve qu'elle sera copieusement pillée par les compositeurs de musique de films au XXe siècle.
Prensa Latina Niza, Francia, 16 ene (PL) Rolando Villazón, el tenor mexicano que se ha convertido en la nueva estrella del mundo lírico, fue muy aplaudido en la Opera de Niza en el rol de Werther, de Massenet. Alabado por su timbre y sensibilidad musical, Villazón hizo su debut glorioso en ese papel inspirado en la obra de Goethe. El drama lírico (1885-1886) creación de Jules Massenet, fue presentado en una puesta en escena por Paul-Emile Fourny, director de la Opera de Niza. Werther se mostró el fin de semana y lo será nuevamente mañana y el 18 de enero. El público de Niza congratuló con sus entusiastas aplausos la actuación del virtuoso mexicano, de 33 años, orgullo del arte mundial y latinoamericano. En conversación con los medios de difusión el cantante expresó que se enamoró de ese personaje tan romántico, pero también narcisista. Esté contento o triste, vive sus sentimientos siempre de manera exuberante", expresó.
_________________ ...la scena a' miei tempi era altra cosa.
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